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actualisé le 28-06-2018       wildcat.zirkular.thekla.materiaux.français

La situation italienne après les élections

Le 4 mars 2018, des élections législatives ont eu lieu en Italie, avec un taux de participation de moins de 73 %, le plus bas depuis 1948. Le Parti démocratique (PD) de Matteo Renzi, jusque-là majoritaire et cœur de la coalition de centre gauche, en est sorti laminé. Le premier parti est désormais le Mouvement 5 étoiles, considéré comme "europhobe" et "anti-système". S'il a réussi à récupérer des voix qui allaient traditionnellement à la gauche, il ne peut pas gouverner seul faute de majorité absolue. L'alliance de droite est majoritaire, mais n'a pas non plus la majorité absolue. Après des mois de négociations et marchandages, un nouveau gouvernement a vu le jour, composé de membres de la Ligue du Nord, très à droite, et du Mouvement 5 étoiles. Un hybride bizarre que le président de la république a d'abord refusé d'avaliser, pour ensuite avaler la couleuvre. [...]



Échanges et Mouvement a traduit e publié nos articles sur l'Iran:

Iran : explosion du mécontentement. Après la vague verte, la vague des cols bleus

Cet article traduit de la revue allemande Wildcat 101, hiver 2017/2018 est paru dans Echanges n° 163 (printemps 2018).



Iran : le soulèvement de Bahman 1357 (février 1979)

Cet article, publié dans Échanges n° 134 (automne 2010), est la traduction de « Der iranische Aufstand vom Bahman 1357 (Februar 1979) », paru dans le n° 87 (été 2010) de la revue allemande Wildcat. Les notes sont du traducteur, sauf mention contraire.



La révolution iranienne – 1979

Cette traduction de l’article « Die Iranische Revolution – 1979 », paru dans le n° 86 (printemps 2010) de la revue allemande Wildcat, a été publiée dans Echanges n° 132 (printemps 2010).



Iran : une renaissance ?

Ce texte est paru dans Echanges n°131 (hiver 2009-2010). C’est une traduction de « Iran : Ein neuer Anlauf ? », article paru dans le n° 85 (automne 2009) de la revue allemande Wildcat. Les notes sont du traducteur, sauf mention contraire.



LES ÉLECTIONS EN ALLEMAGNE

Pourquoi sommes–nous intéressés par les élections ? Lors des dernières élections au Bundestag, il y a encore eu des calculs pour trouver une « majorité à gauche » (pour la énième fois, le SPD et les Verts sont comptés comme « à gauche »). Cette fois-ci, la majorité a été clairement à droite. Que s’est–il passé ? « Le marché radical Lucke-AfD1, qui, en 2015, a été dissout par Gauland, Höcke, Meuthen et Petry,2 est de retour, bien que sous un nom différent : le FDP. Si vous ajoutez ses voix à celles de l’AfD, le résultat est – avec les personnes ayant le même esprit dans la CSU/CDU – une politique économique et sociale renforcée à droite » a écrit Georg Fülberth3 dans la junge welt du 26/09/2017.4

Ça bouillonne dans le pays

La « normalisation » se poursuit – pendant longtemps l’Allemagne fut une anomalie en Europe : le seul Parlement sans un parti extrémiste de droite. À l’élection du Bundestag du 24 septembre, l’AfD, avec 12,6 %, est devenu le troisième parti, le deuxième à l’Est, et le premier en Saxe (0,1 % de plus que la CDU). Il obtient 94 sièges dans un Parlement gonflé à 709 sièges. Pour la première fois depuis 1961, un parti nationaliste-Völkisch5 a été admis en tant que groupe parlementaire au Bundestag – et est maintenant vigoureusement choyé par l’État : 16 millions d’euros par an pour la présence au Parlement ; plus quelques millions d’euros de financement étatique pour les partis ; plus une partie des 450 millions d’euros que l’État rend disponible annuellement aux fondations des partis présents au Bundestag – les dons vont maintenant couler à flots ... Il y a ensuite des emplois bien dotés en dehors du Parlement, par exemple dans les conseils d’administration. [...]



L’Allemagne vue d’en bas

Publié dans Courant alternatif 270 – mai 2017

Les transformations profondes qu’a subies la situation des classes populaires en Allemagne depuis une quinzaine d’années, avec les réformes Hartz et la mondialisation du marché du travail, ne retiennent pas souvent l’attention des grands ni des petits médias. Dans cet interview réalisée en novembre 2016, deux camarades de la revue allemande Wildcat nous en dressent un tableau en lien avec les événements récents. [...]



Printemps 2016 : un mouvement inattendu

Un climat social en voie de réchauffement

Dès le début de l'année, suite à l'annonce du projet de réforme du code du travail (dite loi El Khomri ou « loi travail »), dont la présentation en conseil des ministres est prévue pour le 9 mars, apparaissent les premières manifestations appelées par les syndicats. Si la CFDT (suivie par la CFTC, l'UNSA et la CFE-CGC, qui modifiera sa position par la suite) se déclare satisfaite par les premières petites modifications rapidement introduites dans le projet, l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF-Fidl-UNL affiche son opposition. Elle sera rejointe à maintes occasions par l'UEC et les diverses composantes du Front de gauche, plusieurs collectifs étudiants et lycéens, dont le Mili, mais aussi le DAL, la LDH (notamment contre les violences policières et l'état d'urgence), le Gisti et les associations d'aide aux migrants...

Wildcat 100, été 2016


Ont-ils vraiment le contrôle de la situation ?

Version élargie, publié en allemand dans Wildcat 99 / hiver 2016

Ces dernières semaines ont été particulièrement riches d’événements lourds de conséquences. Et il est possible que la situation se modifie rapidement en cas de nouveaux faits imprévus. [...]

Wildcat 99, hiver 2016

Lettre de Paris en l'état d'urgence

Ont-ils vraiment le contrôle de la situation ?

Ces dernières semaines ont été particulièrement riches d’événements lourds de conséquences. Et il est possible que la situation se modifie rapidement en cas de nouveaux faits imprévus. [...]


La classe ouvrière mondiale

L'article publié dans le numéro 98 traduit par mondialisme.org.

Wildcat 98, printemps 2015

La France sur les traces de Schroeder

Quand il arrive au pouvoir, propulsé par la dynamique anti-Sarkozy et la défection de DSK, Hollande a beau être personnellement lié à de hauts dirigeants de banque et de la grande industrie, il est dans son rôle de représentant de la gauche et doit donner des gages à son électorat. Sans jamais remettre en cause la nécessité de la rigueur budgétaire dans les termes définis par l’UE, il annonce des mesures de relance de type keynésien (créations d’emplois dans l’Education nationale, soutien à l’investissement productif), promettant d’« inverser la courbe du chômage en 2013 », et donne même l’impression de vouloir renouer avec la politique social-démocrate de redistribution des richesses en annonçant une sévère ponction fiscale sur les plus riches et la volonté d’engager l’Union européenne dans la lutte contre les paradis fiscaux. [...]

Wildcat 96, printemps 2014
 
 
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